Cela fait maintenant deux ans que je me suis lancĂ©e comme indĂ©pendante dans la formation et le conseil en marketing digital. Deux annĂ©es riches d’enseignements, mais soyons honnĂȘtes : ce n’est pas cette activitĂ© qui a mis du beurre dans mes Ă©pinards, mais bien l’accompagnement de France Travail.
Aujourd’hui, mes droits arrivent Ă leur terme. Je ne demande pas l’Ă©quivalent du RSA, ayant la chance que mon conjoint puisse assurer nos besoins. En revanche, je n’ai dĂ©jĂ plus de mutuelle depuis un an et, dans un an, je ne bĂ©nĂ©ficierai plus non plus de la SĂ©curitĂ© sociale liĂ©e Ă ma situation. Cela oblige Ă rĂ©flĂ©chir.
Quand cette transition a commencĂ©, je n’ai pas voulu m’arrĂȘter. J’y croyais. Je ne voulais pas ĂȘtre indemnisĂ©e sans agir. J’ai cherchĂ© des clients, je me suis formĂ©e, dĂ©veloppĂ© mon activitĂ©, donnĂ© des formations et investi du temps (et aussi de l’argent) dans des missions solidaires de courte durĂ©e avec PlanĂšte Urgence, ou avec Enabling Rural Opportunity Network (ERONet).
Pourtant, aprĂšs plus de 400 candidatures et trĂšs peu de retours, le doute s’installe.
On parle peu de la culpabilitĂ© que l’on ressent lorsqu’on cherche un emploi sans succĂšs. Cette impression de devoir toujours envoyer plus de candidatures, sans jamais comprendre ce qui bloque. Ă force, on perd sa boussole.
Aujourd’hui, je me demande si je ne devrais pas simplement m’autoriser une annĂ©e sabbatique. Pas pour ne rien faire, mais pour apprendre, crĂ©er et retrouver une direction.
đš Apprendre le dessin.
âïž Me former au patronage et Ă la couture, avec le rĂȘve de crĂ©er un jour mes propres modĂšles Ă partir des magnifiques tissus de Rebecca Deraeck chez Mars-elle tissus.
đ Continuer ma formation de professeure de FLE, notamment pour les publics primo-arrivants.
Ces apprentissages pourraient aussi ouvrir la porte Ă des missions de volontariat plus longues, au Cambodge, Ă Madagascar ou en Afrique, pour transmettre le français, le marketing digital⊠ou mĂȘme la couture.
Je reconnais aussi une chose : je ne suis sans doute pas trĂšs douĂ©e pour me vendre. Peut-ĂȘtre serai-je meilleure Ă crĂ©er qu’Ă ME commercialiser.
đĄ J’ai une question pour mon rĂ©seau.
Connaissez-vous des formations courtes et de qualité en patronage et couture, en Haute-Savoie, en Suisse romande ou à distance ? Je ne peux malheureusement pas partir une année entiÚre à Paris ou Lyon.
Et pour celles et ceux qui ont dĂ©jĂ vĂ©cu une longue pĂ©riode de recherche d’emploi : avez-vous dĂ©jĂ choisi de faire un pas de cĂŽtĂ© ? Est-ce que cela vous a aidĂ© Ă retrouver une direction ?
Merci Ă jeremy solovieff (SLVF) et Ă Rebecca de Mars-elle pour l’inspiration et cette envie de remettre la crĂ©ativitĂ© au cĆur de mes projets. đ§”
Ă celles et ceux qui traversent une pĂ©riode de doute : vous n’ĂȘtes pas seuls. Parfois, faire un pas de cĂŽtĂ© n’est pas renoncer. C’est simplement se donner l’occasion de retrouver sa boussole. âïž
Vous ĂȘtes ici : Accueil1 / journal de bord2 / #77 đż RĂ©flexion de l’Ă©tĂ© : Et si le moment Ă©tait venu de faire un pa...
đ PassionnĂ©e et engagĂ©e, je suis votre bras droit pour booster votre croissance. Chef de projet expĂ©rimentĂ©e, je suis la passerelle entre le terrain đ±et la stratĂ©gie đ pour transformer vos idĂ©es en rĂ©alitĂ©s concrĂštes.


